

L'activité agricole d'hier et d'aujourd'huiDu XVIe au XIXe siècle, le nombre des exploitations agricoles était sans aucun doute beaucoup plus important qu’aujourd’hui, comme en témoignent les granges, les remises et celliers ainsi que de nombreuses étables ou écuries attachées aux maisons anciennes du village.
Une bonne vingtaine à Buchet un peu moins à Buhy, probablement
parce que les terres cultivées par le château y étaient
prépondérantes. Le cadastre napoléonien réceptionné le 13 aout 1819
par M. Lenoir maire de Buhy conserve les traces d’un
parcellaire très divisé ou les langues de terre suggèrent un grand
nombre de propriétaires. La taille de ces exploitations, était très
variable pouvait aller de quelques hectares à deux ou trois
arpents. Cela permettait de nourrir une ou deux vaches, des chèvres
ou des moutons ou simplement la basse-cour (poules et lapins) les
mieux lotis possédaient un cheval, une mule ou un âne. Lorsque
l’exploitation ne donnait pas suffisamment de ressources pour
vivre en autarcie, il fallait trouver des ressources
complémentaires et louer ses services, comme saisonnier, tâcherons
ou journaliers dans d’autres exploitations ou encore dans des
ateliers ou manufactures.
La ferme de Buhy (Haranger)
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